Directives médicales anticipées

Directives médicales anticipées : élaborer ses choix de soins, un processus de profonde réflexion

*IMPORTANT AVIS D’ACTUALITÉ* En ce qui concerne l’aide médicale à mourir pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, veuillez prendre connaissance du Mémoire de l’Institut de planification des soins récemment présenté au Conseil des Académies Canadiennes (septembre 2017) en cliquant sur le lien suivant:

Mémoire de l’Institut de planification des soins au Conseil des Académies Canadiennes (2017) – Maladie d’Alzheimer et aide médicale à mourir

L’Institut conseille fortement une réflexion face à ses directives médicales anticipées et vous propose une démarche facilitant le processus. Cette démarche consiste tout d’abord à une séance d’information et de réflexion avec des personnes spécialement formées à cet effet. Ensuite, vient l’étape du choix du genre de directives et finalement une séance d’aide à la rédaction des directives. Étant donné l’importance et les conséquences qu’entraînent les décisions anticipées, elles doivent être prises de façon totalement libres et éclairées.

Voici quelques pages de documents et liens utiles pouvant vous aider.

Démarche et profil des valeurs de l’Institut de planification des soins

 

Formulaires de directives anticipées

 

 

Commentaires de l’Institut sur la Loi concernant les soins de fin de vie

 

Le témoignage vidéo de Céline Gignac

 

Documents divers

 

Recommandations adoptées lors du colloque du 11 octobre 2018, sur les « Directives médicales anticipées », en vue de
leur diffusion.

Faites-nous savoir ce que vous en pensez à info@planificationdessoins.org et n’hésitez pas à les partager!

L’Institut de planification des soins recommande :

1. Que les professionnels de la santé (médecins, infirmières et travailleurs sociaux) concernés par la planification des soins fassent l’objet de formations afin qu’ils puissent mieux informer les usagers sur les directives médicales anticipées « DMA » et les aider à remplir le formulaire de DMA.

2. Que ces professionnels de la santé soient disponibles pour donner de l’information (par petits groupes ou individuellement) aux usagers du système de santé, dans les établissements qu’ils fréquentent (CLSC, CH, CHSLD, etc.) pour favoriser la discussion sur les DMA et répondre à leurs questions.

3. Que ces programmes de formation et d’information soient mis sur pied sous la responsabilité du gouvernement (avec la collaboration des ordres et associations professionnels de médecins, infirmières et travailleurs sociaux, le cas échéant) et que les frais reliés aux formations des professionnels ainsi que ceux reliés aux séances d’information aux usagers soient défrayés par le régime d’assurance maladie.

4. Que les mécanismes administratifs permettant la consultation des DMA par les professionnels de la santé soient plus efficaces et accessibles rapidement, surtout dans les cas d’urgence, notamment par l’inclusion des DMA au dossier santé Québec (DSQ).

5. Que des ressources soient consenties pour effectuer des recherches concernant la révision régulière du formulaire de DMA et son adaptation en fonction de l’évolution des besoins de la population et aussi sur d’autres sujets qui permettraient une meilleure  utilisation des DMA.

6. Que le gouvernement (MSSS-RAMQ) fasse des campagnes d’information de masse sur diverses plateformes et sur des périodes de 4 à 6 semaines et qu’elles soient répétées pendant au moins 5 ans.